Aujourd’hui j’avais envie de parler de notre dépendance aux réseaux sociaux. Dans ce billet d’humeur, je reviens sur un article d’Ely Killeuse au sujet de sa détox digitale.

Je pensais faire ce genre de billet plus régulièrement, puis finalement, à vouloir trop bien faire, je ne fais rien… Vive la procrastination… En tous cas, aujourd’hui j’avais bien envie de revenir sur un article d’Ely Killeuse, blogueuse de plus en plus connue sur les réseaux sociaux (surtout Instagram).

La détox digitale d’Ely

Je suis Yasmine (aka Ely) depuis quelques années maintenant sur Instagram, et j’ai même eu l’occasion de la rencontrer à 2 reprises lorsqu’elle vivait sur Strasbourg. C’est une fille adorable, simple, qui a son style bien à elle. On aime ou on n’aime pas, mais en tous cas elle est plutôt authentique ^^
La semaine dernière, elle a parlé de faire une « détox digitale » en se déconnectant de son téléphone et surtout des réseaux sociaux pendant une semaine. Hier c’était son grand retour sur son blog, avec un article spécial sur comment faire une détox digitale, que je me suis empressée de lire ce matin.
Eh bien je peux vous dire que je la félicite. Parce que d’après son résumé, elle a tenu bon pendant une semaine complète ! Et moi je ne peux pas en dire autant… Franchement, c’est pas évident.

Ely a eu la chance de trouver ça « pas difficile ». Ce qui n’est pas du tout mon cas. Pourtant, à part le fait qu’elle soit hyperactive sur les réseaux en postant très régulièrement, on a l’air d’avoir le même usage de notre téléphone : le matin au réveil, dans les transports, à chaque pause, avant de se coucher…. Alors honnêtement, je ne peux pas revenir plus en détail sur son expérience à elle, mais j’ai eu envie de revenir sur ce qui fait que, pour moi, c’est super compliqué de m’éloigner des réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux, notre connexion au monde extérieur

J’ai toujours été une fille plutôt introvertie. Du coup, l’arrivée des réseaux sociaux m’a permis de créer des liens que j’avais du mal à créer avant. Facebook (puis Instagram), m’a permis de découvrir des personnes et des sujets intéressants. Et avec l’évolution de son utilisation, aujourd’hui c’est comme un véritable journal pour moi. Je m’y connecte pour être sûre de ne pas louper une info qui pourrait m’intéresser ou m’être utile.

Voici les principales utilisations dont j’aurai vraiment du mal à me passer :

  • Premièrement, Facebook me sert énormément pour me tenir au courant de l’organisation de différents événements. Et c’est justement une des choses qui me manquerait beaucoup si j’essayais de me déconnecter plus souvent. Surtout quand pour certains événements, les places sont limitées. Vous imaginez la frustration de ne pas avoir pu participer à cause de sa détox digitale ?
  • Deuxièmement, Facebook me sert aussi à me tenir au courant de l’actualité dans mon domaine professionnel. Et j’ai peur qu’avec les évolutions phénoménales que subissent les technologies, si je me déconnecte un peu trop longtemps, je loupe une info importante pour mon travail.
  • Troisièmement, c’est sûrement la raison la plus bête des trois mais c’est celle qui fait que je me connecte à ce réseau au moins 1 fois par jour : ça m’aide à me réveiller. Je sais, c’est mal, mais ça ne demande pas une concentration absolue, et avec la lumière du smartphone ça me permet de me maintenir éveillée avant d’arriver à sortir du lit ^^
  • Quatrièmement, un peu comme chacun de nous je pense, je m’y connecte quand je ne sais pas quoi faire. Et c’est presque cette habitude qui m’énerve le plus et qui me donne vraiment envie de faire une pause. Parce qu’en y retournant 20 fois dans la journée, on voit bien qu’il n’y a rien de neuf depuis la dernière visite…

A quand ma détox digitale ?

Bref, je suis bien consciente que je ne vais pas louper la fin du monde en me déconnectant quelques jours de Facebook, on en tous cas en y allant un peu moins souvent. Mais quand on s’est habitué à s’y connecter régulièrement, ça devient un vrai automatisme et c’est difficile de s’en défaire.
Un peu comme pour les accros à la cigarette, il va falloir que je me trouve de nouvelles habitudes, de nouveaux petits rituels. J’avais déjà essayé de me lancer dans le Miracle Morning de Hal Elrod quand j’avais un peu plus de motivation, ça permet de faire des choses constructives au réveil, et commencer sa journée du bon pied. Du coup je vais essayer de m’y remettre, avec mon propre rituel.

Et vous, à quand votre détox digitale ?